Du jeu à jouer, pour autant de joueurs de jeux que nous sommes devenus, dans nos sociétés de consommation, à géométrie si peu variable, sauvegardées par un environnement saturé de peurs, de fantasmes égocentristes, d'informations contradictoires et de communication plus ou moins creuse, ou, puisque nous sommes voués à vivre en cage, autant nous faire croire que nous pouvons changer de fourrures.
P.G.
Dans une société de consommation
les principes de liberté d'égalité et de fraternité
font rire même les écureuils
de Perrine Griselin
lecture mise en espace d'après 1+1=3 et l'appétit du pire
avec : Adeline Arias, Jeanne Louvard, Thomas Griffault
Texte disponible aux éditions Color Gang